Gommage corps exfoliant

Gommage corps exfoliant

Pratiqué régulièrement (par exemple une fois par semaine), le gommage du corps vous permettra de garder une belle peau et de la débarrasser des cellules mortes.

Vous pourrez trouver pas mal de recettes sur le web, mais je vous en propose une à partir d’huile végétale d’olive, d’huile végétale de baies de laurier, de sel d’Epsom et d’huile essentielle de pamplemousse bio. Vous pouvez acheter tous ces ingrédients sur le site internet d’Aroma Zone ou dans leur boutique à Paris qui se trouve près de la station de métro Odéon.

Les ingrédients

Huile végétale d’olive : protège et assouplit la peau. Elle a aussi l’avantage de ne pas être chère.

Huile végétale de baies de laurier : purifiante et régénérante.

Le sel d’epsom : gommage et reminéralisant.

L’huile essentielle de pamplemousse : élimine la peau d’orange et raffermit les tissus. Éviter d’utiliser cette huile l’été avant une exposition au soleil, car elle est photosensibilisante.

La recette

Dans un récipient propre, mélangez :

  • 2 cuillères à soupe d’huile végétale d’olive
  • 1 à 2 cuillères à soupe d’huile végétale de baies de laurier
  • 6 cuillères à soupe de sel d’Epsom
  • 10 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse

Si vous n’avez pas d’huile essentielle de pamplemousse, vous pouvez la remplacer par de l’huile essentielle de citron, de lavande vraie (relaxant), d’épinette noire ou de niaouli (pour un effet tonique).

Appliquez sous la douche après vous être savonné. Rincez et essuyez-vous.

Ne pas utiliser cette recette pour le visage, car elle est trop agressive.

Les remèdes naturels de l’hiver en naturopathie

Les remèdes naturels de l’hiver en naturopathie

Avec l’arrivée de l’hiver, les infections des voies respiratoires sont courantes. La naturopathie peut vous permettre de les prévenir ou de les soigner en renforçant votre immunité à l’aide de produits 100 % naturels.
La première recommandation de la naturopathie est la prévention, grâce une alimentation et une hygiène de vie saines. Votre organisme sera à même d’éradiquer le virus sans contracter la maladie si votre état de santé ainsi que vos défenses immunitaires sont bons.

Les alcaliments

L’ail

L'ail, antiseptique et fébrifuge

Antiseptique et fébrifuge, l’ail aide à combattre les maladies infectieuses dont la grippe. De nombreuses études scientifiques ont prouvé ses propriétés antibactériennes et antifongiques.
Il sera consommé de préférence en condiment et cru, en l’ajoutant comme assaisonnement aux salades. On peut aussi composer un sirop maison à base de 2 gousses d’ail avec du persil et une cuillerée d’huile d’olive que l’on prend matin et soir.
L’ail est cependant déconseillé aux femmes allaitantes (altération du lait), aux personnes souffrant de dartres, de problèmes de peau, d’ulcères ou de brûlures d’estomac.

L’oignon

L'oignon, antiseptique et anti-infectieux

Antiseptique et anti-infectieux, l’oignon est très efficace contre les affections ORL. Comme l’ail, l’oignon sera plus efficace s’il est consommé cru. Ses vertus sont surtout dues à son huile essentielle qui peut disparaître avec la cuisson.
Pour les estomacs fragiles, il pourra être consommé sous forme de vin d’oignon, sous forme de sirop ou en décoction.

Le citron

Le citron, antiseptique, antibactérien et fébrifuge

Le citron est antiseptique, antibactérien et fébrifuge. Il est également riche en vitamine C. Il est donc particulièrement efficace dans les affections de la sphère ORL.
Pour prévenir comme pour guérir, il peut être bu chaud, mélangé à du miel de romarin, de thym ou de sapin ou utilisé dilué en gargarisme.

Le miel

Le miel, un bactéricide naturel

Le miel est un bactéricide naturel. Les miels d’eucalyptus, de lavande, de thym et de sapin sont particulièrement indiqués pour lutter contre les infections respiratoires.
Contre la toux, vous pouvez presser un gros citron et y ajouter 5 cuillerées à soupe de miel. Mélanger le tout et prendre une cuillère à café au moment des quintes de toux.

Les vitamines

L’acérola, la vitamine C naturelle

L'acérola, la vitamine C naturelle

La vitamine C est un anti-oxydant majeur et augmente la réponse immunitaire aux infections.
Elle peut être prise en prévention l’hiver pour mieux faire face aux infections ORL.
Il faut savoir que l’organisme tolère et assimile mieux les vitamines naturelles que les vitamines synthétiques. C’est pourquoi il est préférable de consommer de la vitamine C naturelle.
L’acérola provient de la cerise acérole du Brésil. Il faut cependant veiller à ce l’acérola soit de bonne qualité. Attention aux produits bas de gamme auxquels de la vitamine C synthétique a été ajoutée. Il faut impérativement vérifier la liste des ingrédients ; si les termes acide ascorbique, ascorbate de sodium, odium ascorbate, vitamine C, esther C, préparation de vitamine C apparaissent, il s’agit vraisemblablement d’un mélange d’acérola et de vitamine C synthétique.
Produit de confiance : VitaCerola du laboratoire Lescuyer.

Les compléments alimentaires

La propolis

La propolis est une substance collectée par les abeilles qui l’utilisent comme mortier anti-infectieux pour assainir la ruche. Grâce à ses proprіétés аntіseptіque, аntі-bаctérіenne et cіcаtrіsаnte, la propolis est un antibiotique naturel.
On peut acheter de la propolis sous forme de spray, de sirop ou de gommes à mâcher.

L’extrait de pépin de pamplemousse

L’extrait de pépin de pamplemousse est antibactérien et fongicide ; c’est un antibiotique naturel très puissant. L’extrait de pépin de pamplemousse ne présente pas d’effets toxiques et peut être utilisé par l’être humain et par les animaux. Il est également efficace pour soigner les aphtes et l’herpès.

Le chlorure de magnésium

C’est certainement un des remèdes naturels des plus désagréable à boire. Mais il est très efficace pour stimuler l’immunité.
On peut acheter le chlorure de magnésium en pharmacie ou en magasin diététique. On dilue un sachet de 20g dans 1 litre d’eau peu minéralisée et on le conserve au réfrigérateur pour diminuer sa saveur âcre et amère.
En cas de grippe, boire un verre toutes les heures jusqu’à amélioration des symptômes. Le chlorure de magnésium est également très efficace en cas de crampes nocturnes (à raison d’un à deux verres par jour) ou de tétanos (en injection intramusculaire lente, effectuée par un médecin).
Effet secondaire possible : diarrhée.
Contre-indication : insuffisance rénale ou hépathique, problèmes rénaux, déshydratation, hémophilie.

La phytothérapie

L’échinacée

L’échinacée (nom latin : echinacea) est une plante immuno-stimulante. Elle permet de mettre en alerte le système immunitaire. L’échinacée est utilisée principalement en prévention contre les refroidissements ou la grippe ou en début d’infection. Pour une efficacité maximale, il est préférable de consommer l’échinacée sous forme d’extrait liquide.
Il semble que l’Echinacea angustifolia et l’Echinacea pallida soient plus efficaces, mais aussi plus chers, que l’Echinacea purpurea.
Il est fortement déconseillé de prendre de l’échinacée plus de 8 semaines consécutives, car l’échinacée étant une plante stimulante du système immunitaire, elle risque d’affaiblir celui-ci si elle est prise sur une trop longue période.
Les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies sont susceptibles d’être allergiques à l’échinacée.

Le thym

Le thym, antiseptique et antitussif

Le thym commun (nom latin : thymus vulgaris) est antiseptique et antitussif. Il calme la toux et aide à dégager les voies respiratoires.
Son principe actif provient surtout de son huile essentielle.
En phytothérapie, le thym s’utilise généralement en infusion ; il existe également sous forme de teinture mère, de sirop ou d’huile essentielle. Le thym peut également être utilisé en cuisine pour parfumer les plats.
La prudence est requise chez certaines personnes qui peuvent présenter une allergie au thym.

Les sirops de plantes

Je conseillerai ici deux sirops provenant du laboratoire Herbalgem.
Le sirop pour la respiration : expectorant, aide à dégager les voies respiratoires.
Le sirop est à base de de thym, de sureau, d’aunée. de teinture-mère d’echinacéa, de propolis, d’extraits de bourgeons de pin des montagnes et de peuplier, d’huile essentielle de myrte.
Le sirop pour les refroidissements : efficace en cas de refroidissement, ce sirop a un goût agréable pour les enfants.
Il est à base de sureau, de guimauve et de jeunes pousses de ronce.

Le jeûne en naturopathie

Le jeûne, une alternative au tout médicament

En France, de nombreux stages de jeûne et randonnée sont organisés chaque année, en général par des naturopathes.
De tout temps, le jeûne a été associé à des pratiques spirituelles ou religieuses. C’est une des plus anciennes approches d’auto-guérison. Dans la nature, on a observé que les animaux cessent instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés.
Selon ses partisants, le jeûne contribuerait au maintien d’une bonne santé, au même titre qu’une alimentation saine, que l’exercice physique et la gestion des émotions.
Il convient de distinguer cures et jeûne. Le jeûne hydrique, le plus strict, consiste à ne boire que de l’eau pendant plusieurs jours, le repos complet est fortement conseillé pendant cette période. Dans les formes moins strictes, on peut également consommer des bouillons de légumes, des tisanes et des jus de fruits, pourvoyeurs de vitamines et de minéraux.
En France, on considère qu’il faut être en bonne santé pour entamer un jeûne, contrairement à l’outre-Rhin où le jeûne est devenu très populaire à partir des années 1960.

Les bénéfices du jeûne

Après deux ou trois jours de jeûne, les personnes constatent généralement une sensation de bien-être, un regain de vitalité et un meilleur sommeil.
Certains médecins contestent l’efficacité du jeûne en expliquant que l’organisme privé de nourriture fabrique des corps cétoniques à partir des graisses de réserve, au pouvoir encore plus dopant que le glucose utilisé habituellement par le cerveau ; ceux-ci enlèvent la sensation de faim et créent une fausse impression de bien-être.

Le protocole de jeûne

Pour être efficace, le jeûne doit durer au moins quelques jours, le jeûneur doit être au calme et de préférence en groupe, avec des activités physiques adaptées pour stimuler le processus d’élimination. Le jeûne n’est donc pas compatible avec une vie professionnelle et familiale.

La préparation au jeûne

Avant de jeûner, il est indispensable de se préparer en faisant une descente alimentaire progressive.

  • J-8 : suppression des produits raffinés à base de farine blanche, des sucreries et des excitants (café, thé noir, alcool, tabac).
  • J-6 : suppression des protéines animales, y compris les produits laitiers et les oeufs.
  • J-4 : suppression de tous les féculents (pain, riz, pâtes, légumineuses).
  • J-2 : on se nourrit uniquement de légumes verts, de fruits et de noix.
  • J-1 : on ne prend plus que des jus de fruits et de légumes.

Pendant ces quelques jours de descente alimentaire, on sera attentif aux réactions d’élimination qui pourraient déjà se manifester, l’organisme entamant le processus de détoxination. Plus l’organisme est intoxiqué, plus le protocole de descente alimentaire devra être allongé.

Les manifestations du corps pendant le jeûne

Ces réactions de l’organisme sont normales et témoignent du processus d’élimination : frilosité, maux de tête, mauvaise haleine, langue chargée, éruptions cutanées, urine foncée, nausées, sommeil perturbé, hypoglycémie passagère, baisse de tension, crampes musculaires, apparitions d’émotions, …

Les signaux d’arrêt du jeûne

Dans certains cas, le jeûne devra être arrêté, entre autre dans les cas suivants :

  • Malaises répétés avec sensation de perte de connaissance, syncopes
  • Chute de la tension artérielle < 8
  • Arythmie cardiaque répétée
  • Impossibilité de marcher
  • Absence d’urine
  • Crise d’acétone
  • Délire, hallucinations
  • Tétanie répétée
  • Bouffées d’angoisse

L’appel à un médecin peut également s’avérer indispensable.

La reprise alimentaire

Après le jeûne, on retournera progressivement à une alimentation normale sur une période de 6 jours :

  • J1 : uniquement des jus de fruits ou de légumes
  • J2 : uniquement du végétal, cuit ou cru
  • J4 : ajout des céréales (complètes)
  • J6 : réintroduction des protéines animales : viande, poisson, oeufs, fromage

Lors de la reprise alimentaire, on évitera à tout prix le sucre raffiné, le pain blanc et les produits à base de farine blanche, les excitants comme le café, le thé noir, l’alcool et le tabac, les aliments trop acides ou trop épicés.

Les contre-indications au jeûne

La pratique du jeûne n’est pas indiquée pour tout le monde, voici quelques contre-indications d’ordre général à respecter, entre autre :

  • Le diabète insulino-dépendant
  • L’insuffisance hépatique ou rénale
  • L’épilepsie
  • La présence d’un stimulateur cardiaque
  • La présence d’un organe greffé
  • Un cancer généralisé
  • L’anorexie, une maigreur importante
  • Des carences nutritionnelles avérées
  • L’hyperthyroïdie
  • La grossesse et l’allaitement
  • Les phases avancées de la maladie d’Alzheimer ou de la sclérose en plaques

Reportage télévisé de la chaîne de télévision Arte

Le 29 mars 2012, Arte a diffusé une émission intitulée « Le jeûne, une nouvelle thérapie ? ».
En Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des chercheurs ont étudiés les effets étonnants du jeûne sur les patients.
Aux Etats-Unis, une étude publiée en février 2012 a démontré que de courtes périodes de jeûne peuvent être aussi efficaces que la chimiothérapie dans le traitement de certains cancers chez les souris.

Détox : la cure de raisin

Détox : la cure de raisin

La cure de raisin est connue depuis au moins deux siècles comme étant une des thérapies naturelles de détoxination de l’organisme parmi les plus efficaces. Elle se fait en général vers le mois de septembre.
Le raisin est diurétique, riche en eau, en fibres et en potassium. Il est également reminéralisant grâce à sa teneur en magnésium, en calcium, en sélénium, en fer, en zinc et en phosphore.
Le raisin purifie le foie et les intestins.

Le principe de la cure de raisin est le suivant : on mange du raisin, rien que du raisin pendant plusieurs jours, pouvant aller jusqu’à deux ou trois semaines. Ceci permet de mettre le système digestif au repos en ne consommant qu’un seul aliment. Le corps utilisant jusqu’à 30 % de son énergie pour la digestion, il épargne ainsi une bonne partie de ces efforts et peut se concentrer sur l’élimination des toxines.
Selon votre forme, vous pouvez faire cette cure le week-end ou bien la faire tout en maintenant votre activité professionnelle.

Comme pour le jeune, il est nécessaire de préparer votre organisme à la cure en allégeant vos repas quelques jours avant de commencer la cure : supprimez plats riches, boissons alcoolisées, sucreries, chocolat, café.
En fin de cure, reprenez peu à peu une alimentation normale en commençant par les fruits et les légumes.

Les différents objectifs de la cure peuvent être :

  • La remise en forme et la revitalisation de l’organisme.
  • Un remède à certains maux quotidiens : constipation, insomnies, problèmes de peau, fatigue et nervosité.
  • Perte de poids.
  • Thérapeutique : maladies du tube digestif, des voies urinaires, maladies cardio-vasculaires, cancer, arthrite et rhumatisme
  • Autres : se défaire de mauvaises habitudes, temps de réflexion.

Préventive et curative, la cure de raisin est cependant contre-indiquée aux personnes atteintes de diabète de type 2, en raison des sucres qui passent très rapidement dans l’organisme.
La cure de raisin est déconseillée aux femmes enceintes et aux femmes qui allaitent.

Afin que l’efficacité de votre cure de raisin soit optimale, il est conseillé de la faire avec du raisin bio.

La réflexologie plantaire

La réflexologie plantaire

La réflexologie plantaire permet d’agir sur l’organisme par pressions sur des points précis des zones réflexes des pieds.
Selon la réflexologie, les pieds sont la représentation miniaturisée de l’humain. Tel un hologramme, le pied porte en lui la mémoire de tout l’organisme.
La réflexologie plantaire procure une réelle source de bien-être : elle élimine le stress, les tensions, les toxines, assure une décontraction musculaire et mentale, redynamise l’organisme en soutenant ses défenses naturelles.

Historique

Le traitement à distance à partir de points de pression sur le pied était déjà connu en Chine et en Inde il y a 5000 ans.
Diverses tribus d’indiens avaient également une connaissance de ces corrélations réflexes. Leur savoir a été préservé pendant plusieurs siècles et ils se servent encore aujourd’hui de la réflexologie dans les réserves indiennes pour calmer les douleurs.

En 1916, les docteurs William Fitzgerald et Edwin F. Bowers réalisent en commun un livre nommé « Zone Therapy ». On y trouve déjà des cartes des zones réflexes du pied correspondant à une division du corps en 10 zones verticales.

En 1970, madame Marquardt ajouta à la cartographie du Dr. Fitzgerald des zones horizontales ainsi que l’appareil osseux.
La nouvelle trame horizonto-verticale visualise la division des organes en 3 groupes principaux :

  • La tête et le cou, réfléchis au niveau de tous les orteils.
  • Les viscères thoraciques et abdominaux supérieurs : les zones réflexes sont situées au niveau du médio-pied dont la base est la ligne de Lisfranc.
  • Les viscères abdominaux inférieurs et pelviens : se réfléchissent dans la zone astragalo-calcanéenne et des deux malléoles.

Hypothèses concernant l’action de la réflexologie

La réflexologie ne repose pas vraiment sur des bases scientifiques, cependant on peut constater qu’elle a une action sur l’organisme de la personne qui reçoit le massage.
Plusieurs hypothèses ont été formulées :

  • L’hypothèse énergétique : la réflexologie ferait disparaître les blocages énergétiques, ce qui permettrait à l’énergie de circuler à nouveau librement dans l’organisme.
  • L’hypothèse de l’acide lactique : l’acide lactique, transformé en microcristaux, pourrait se déposer dans les pieds et dans les mains ; le massage réflexologique permettrait de dissoudre ces résidus et de permettre le recyclage de l’acide lactique par le foie.
  • L’hypothèse des récepteurs nerveux prioceptifs : les réflexes des pieds sont des récepteurs nerveux proprioceptifs capables d’envoyer des impulsions à toutes les parties du corps.
  • L’hypothèse de l’effet relaxant : selon Eunice Ingham, 75 à 80 % des problèmes de santé seraient dû à un été de tension persistant. Ainsi, toute forme de relaxation serait un moyen de rétablir l’équilibre.

Protocole

Un protocole correct doit respecter quelques règles :

  • Travail d’un organe dans sa totalité avant de passer à un autre organe
  • Respecter le sens physiologique des transits et des sécrétions
  • Rester cohérent dans la stimulation des grandes fonctions
  • Économiser les gestes de passage d’un pied à l’autre afin d’éviter une rupture de la continuité.

Le praticien doit s’abstenir d’alarmer inutilement son patient. Une zone réflexe anormale peut être une indication d’une zone perturbée dans l’organisme ; cependant, l’établissement d’un diagnostic reste toujours du ressort du médecin.

Bien qu’étant une technique naturelle, il existe cependant quelques contre-indications à la réflexologie plantaire :

  • Inflammation ou traumatisme des pieds
  • Problèmes cardiaques récents
  • Phlébite
  • Début de grossesse.

La prudence est également requise chez les enfants de moins de 12 ans.